Thursday, January 23, 2014

La solitudine spirituale e reale

Il lago d'Annecy, visto dal Eremo di Saint-Germain

Filotea, V Parte (1:18)

Condivisone di gruppo di lingua italiana
Eliane, Daniel, Joseph, Carlo

Sulla via verso l'eremo di Tailloires (Annecy)

  1. Convinzione di Francesco: nella vita devota è necessario un costante rinnovamento per evitare di regredire nello stato iniziale.
  2. Francesco sottolinea l’importanza di avere tempi di solitudine, spirituale e reale, in luoghi opportuni, al fine di rinnovare la devozione.
  3. La quinta parte della Filotea sembra fare il punto sulla situazione spirituale in cui siamo arrivati nella vita devota.
  4. Si vede proprio come la Filotea è un piccolo libro di ‘pedagogia spirituale’ in cui si dà importanza ai buoni propositi perché proiettano la vita verso l’Alto. Dobbiamo fare memoria dell’Amore di Dio (è Dio che prende l’iniziativa) e fare memoria dei buoni propositi
  5. La sua è una pedagogia concreta: Francesco pone molta attenzione alla custodia del cuore perché è dal cuore che va riformata la persona («Offri ogni giorno al Signore il tuo cuore perché ne prenda possesso in modo totale»). Di per sé il nostro cuore è buono perché creato da Dio ma dobbiamo custodirlo e vigilare su di esso.


PS.: Durante quest’ultima condivisione l’apporto di Eliane è stato determinante.

Sommario di Carlo
Foto di Joe

Monday, January 13, 2014

Winding the clock is always necessary

Introduction to Devout Life

Part Fifth 
Reflections of English-speaking Group 2: 
Carlo, Elizabeth, Ruwantha & Rosita 

Concerning good resolutions

A good examination of self at the end of each day in prayer, or first day of every month etc. helps one to be reminded of the good resolutions taken. The imagery of the clock is best used as an example. The clock needs to be wound up at regular intervals as well as cleanse away the rust which clogs it with periodic servicing, makes the clock run well. The human soul too needs such servicing. Our heart is prone to many fallings and risings due to our vulnerable human nature. Just as the clock needs careful oiling, the human mechanism needs to be invigorated and renewed through the sacraments, especially through the sacrament of confession. (Ch. 1).
     A good examination of self or in another term, an over view of life is expedient, if one seeks after spiritual perfection. It pauses on us many questions and detects where, how or to what our heart is most inclined to. Sincerity of purpose and transparency is a pre- requisite to a good examination of self (Ch.2).


Concerning the end of life

Chapter 18 speaks of the vision of the end. Death is inevitable whether one likes it or not. All our earnings and longings of the whole life will meet its end at the portals of death one day. No doubt, the devotions, good resolutions, good practices, virtues and good works will gain us eternal life and sustain us to the end. Therefore, life on this terrain has to be a constant look towards Christ. With Him before us all hurdles will give way and we will safely land on the shore.
   The Introduction to the devout life is a universal call to all people of good will, to be loyal, consistent and faithful and above all be devoted in our relationship of love to the God of love. Consider that the whole universe needs to be loved in God, we are the instruments in God’s hand- our focal point is Christ alone.

Summary by Rosita

Saturday, January 11, 2014

Pour renouveler l’âme

Introduction à la vie dévote

Cinquième partie
Groupe francophone: André et Pascal

Dans cette partie, François de Sales traite des exercices et des avis pour renouveler l’âme et la confirmer en la dévotion.
     Pour tenir et progresser dans la dévotion, il faut répéter ou renouveler les bons propos faits à Dieu afin d’avancer surement dans la dévotion, à l’exemple des oiseaux qui multiplient les élancements et traits d’ailes pour se maintenir en vol. Le dévot est toujours exposer au risque des chutes spirituelles qui font retomber plus bas qu’à l’état duquel il est mondé en dévotion. A ce sujet, il affirme, qu’il faut avoir le grand besoin de réitérer et répéter fort souvent les bons propos que vous avez faits à Dieu de le servir, de peur qu’on rechute. Donc, il recommande de prendre un temps, se retirer dans la solitude spirituelle et réelle. En se retirant pour le renouvellement, François de Sales invite le dévot, de mettre essentiellement en pratiques les diverses considérations et vertus afin d’élever l’âme.
     La considération du bénéfice de Dieu que l’on trouve en le servir Dieu : renoncer pour jamais à tout péché mortel ; dédier et consacrer l’âme, cœur, corps et tout à l’amour et service de Dieu ; promptitude à se relever du péché avec la grâce de Dieu.
     La considération  de la présence de Dieu devant qui l’on a fait la protestation de le servir, de la présence de la cour céleste qui se réjouit de vos paroles ; la considération des moyens par lesquels l’on a fait cette protestation : les doux attraits du Saint-Esprit, l’amour et la charité, les sacrements, la lecture, l’oraison, les pensées de paix de Dieu.


     La considération de l’âge très tôt où l’on a commencé.
     La considération des effets du service de Dieu : changements, la plaisir de parler avec Dieu, la maîtrise de passions, éviter les péchés, communion avec Dieu.
     Il recommande ensuite de certains nombres d’examens durant trois jours.
     L’examen de l’état de notre âme envers Dieu. Ici il affirme que la résolution ou engagement contre le péché mortel est le fondement de la vie spirituelle. Abandonner le péché est un signe de bravoure, de l’amour envers Dieu de la part du dévot.
    Il invite à reconsidérer l’attitude de l’âme par rapport au péché morte ; au péché véniel ; rechercher les inclinations, par les exercices spirituels et examiner d’où viendrait le dégoût à ceux-ci ; à Dieu, le cœur se plaît à se ressouvenir de Lui ; à Jésus Christ ; à Notre-Dame, des saints, l’Ange gardien ; comment parlez-vous à Dieu… il faut dire que l’amour de Dieu nous pousse à aimer plus les vertus de l’âme au détriment  de celles du corps.
     L’examen de notre état d’âme envers nous-mêmes. Il s’agit fondamentalement de la perception que l’âme dévote à d’elle-même, l’amour qu’elle se porte. La priorité quelle se donne, le monde ou Dieu ? Il s’avère alors nécessaire d’aimer plus le prochain, leur faire du bien et surtout de faire un bon témoignage à leur égard.
     L’examen de l’état de notre âme envers le prochain. Il s’agit de revoir comment l’on aime d’une part le mari, la femme, les enfants, les parents et autres, parce que Dieu le commande, et d’autre de revoir si l’on aime cordialement prochain et pour l’amour de Dieu, franchement. Il recommande aussi d’examiner la manière de parler de lui.
     L’examen des affections de l’âme. Il s’agit de voir manière dont nous nous sommes comportés, quelles affections tiennent notre cœur.


     Après tout cet examen, il recommande de faire des affections telles que remercier Dieu ; s’humilier devant Dieu ; promettre de le louer à jamais de grâces concédées ; demander pardon pour l’infidélité ; supplier qu’il rende fidèle.
     Après ce travail d’examen, quelques considérations finales : la noblesse et l’excellence de l’âme qui connaît le monde visible et invisible, Dieu souverain, qui a une volonté pouvant aimer Dieu ; le cœur généreux, il ne peut être en repos qu’en Dieu seul, aucune créature ne peut le combler ; les vertus et la dévotion qui ont la capacité de rendre âme contente en ce monde ; l’exemple des saints qui nous ont précédés ; l’amour que Jésus Christ qui nous aimait et voyait notre cœur depuis l’arbre de la Croix ; l’amour éternel de Dieu, Jésus a commencé à vous aimer déjà en Dieu, de toute éternité et il préparait les grâces pour vous.
     A la fin il donne quelques réponses objections à des propos qui estiment le grand nombre d’exercices rend impossible la dévotion, ou qu’ils ne soient pas nécessaires pour être dévot. Ce dernier est guidé par la grâce de Dieu car étant uni à Lui, et ayant cet amour qui le dévot à la source même de l’amour. Ceci revient à dire qu’à ce niveau, le dévot a maintenant les yeux fixé sur l’essentiel qui est la recherche de faire la volonté de Dieu dans notre vie.

Résumé par Pascal


Monday, January 6, 2014

Les avis contre les tentations

Notes de lecture François de SALES: Introduction à la vie dévote

Quatrième partie
Groupe francophone: André ELA ENAM et Pascal MUMBA 

     L’ensemble de cette partie nous donne les avis contre les tentations.
     Sur le chemin de la dévotion, on rencontre toujours le malin qui cherche la chute de l’âme juste. Et la chute de ce dernier provoque la joie chez lui. Voilà pourquoi il faut être vigilant avec le malin de ce monde pour ne pas tomber dans les pièges.
     Les amis du dévot constituent également pour un obstacle. Il le critique, médise de lui, et opposent divers obstacles.
     Le monde est un obstacle à la dévotion. Il ne l’accepte pas. Pour se décourager le dévot il se scandalise que l’on fasse les choses du monde, il traite d’hypocrisie que l’on ne le fasse pas. Chaque attitude que prend un dévot est toujours critiquable aux yeux de ceux qui sont dans le monde. Et Sant François de Sales recommande la persévérance.
     En général la tentation ne met pas dans le péché. Par la tentation et la suggestion, Satan propose le péché à l’âme dévote.
     Face à la tentation il y a deux attitudes : se plaire ou se déplaire, consentir ou refuser.
     L’âme descend à l’iniquité ou au péché par la tentation, la délectation, et consentement.
     La tentation pourrait durer toute la vie. Si elle ne nous plaît et si nous ne consentons pas, alors elle ne rend pas désagréable à Dieu. Car dans la tentation, nous n’agissons pas.
     Il y a une différence entre sentir et consentir. Il n’est pas toujours au pouvoir de l’âme de chasser la tentation. Alors qu’elle se contente de ne point consentir ou accepter.
     Il y a une délectation inférieure qui plaît à notre homme extérieure, et qui déplaît l’homme intérieure. La délectation intérieure qui lui plaît.
     Dieu permet les assauts des grandes tentations contre les âmes pour les élever à son pur et excellent amour. C’est une faveur qu’il accorde.


     La tentation nous met péché dans la mesure où nous allons volontairement et l’entretenons, nous y prenons plaisir, nous y consentons avec le cœur ou y faisons une application spirituelle.
     Si on n’a pas donné volontairement sujet d’être tenté, on ne peut être imputé de péché.
     Des remèdes aux tentations : recourir à Dieu, à sa miséricorde. Si la tentation s’accroît, embrasser la croix de Jésus. Protester de ne vouloir pas consentir. Regardez seulement au visage de Jésus. Se confier au directeur spirituel en ouvrant son cœur.
     Les tentations si grandes viennent chez ceux qui ont atteint un niveau un peu élevé dans la dévotion et que Dieu veut élever. Arrive un moment, après la tentation qu’on ne ressent presque rien. On a l’impression que l’on n’a pas la même ferveur qu’avant. Il y a, à l’intérieur de nous, une petite flamme qui brille. Il suffit de l’activer au moyen de l’oraison continuelle, de sacrement et de la confiance en Dieu. Nos forces reviendront en nous et nous vivrons d’une vie entière.
     Par rapport aux petites tentations, il faut également combattre et accorder une plus grande attention : colères, soupçons, jalousie, envie, amourettes, folâtrerie, vanités, duplicités…
     La meilleure manière de leur résister est de ne point s’en tourmenter. Il faut seulement être disposé à servir Dieu. En reconnaissant une tentation grande ou petite, il faut tout simplement retourner le cœur à Jésus Christ. L’amour de Dieu qui contient toutes les vertus e est aussi le plus souverain remède contre tous ces vices.
     Face à la tentation, l’occupation devient un moyen qui nous aide à ne penser qu’à ce qu’on fait.
     En considérant les passions plus dominantes dans la vie du dévot, il faut adopter une manière de vivre qui leur soit contraire. Faire toujours les actions des vertus contraires.
     L’inquiétude n’est pas une tentation mais la source de plusieurs tentations. Elle est le plus grand mal qui arrive à l’âme, excepté le péché. Elle fait perdre la force de maintenir les vertus. Elle provient du désir déréglé d’être délivré du mal que l’on vit, d’acquérir le bien que l’on espère.
     Face au désir de passer du désir d’être délivrer de quelque mal que l’on vit ou du désir de parvenir à quelque bien, François recommande à Philothée de mettre son esprit en tranquillité, et de rechercher avec beauté et douceur la réalisation du désir, et de ne pas permettre au désir quel qu’il soit de vous inquiéter.
     Lorsqu’on sent l’inquiétude arriver, il faut se recommander à Dieu ; ne réaliser aucun désir tant qu’on est inquiet ; ne pas permettre aux désirs aussi petits qu’ils soient de vous inquiéter au risque d’ouvrir la porte aux plus grands ; parler de son désir au directeur spirituel ou à une autre âme dévote.
     A propos de la tristesse, il y a celle de Dieu qui opère pour le salut et celle du monde pour la mort.
     La bonne tristesse conduit à la miséricorde et pénitence. La  mauvaise à l’angoisse, à la paresse, à l’indignation, à la jalousie, à l’envie et à l’impatience. L’ennemi se sert de la tristesse dans la tentation. Il cherche à rendre triste. Le malin se plaît en la mélancolie.
     La mauvaise tristesse trouble l’âme et la rend inquiète, donne des craintes déréglées et dégoute de l’oraison ; assoupit et accable le cerveau, prive l’âme de conseil, de résolution, de jugement et de courage, et abat les forces.
     Le remède est la prière. La prière élève l’esprit en Dieu notre unique joie et consolation. Il faut prier avec affection. Il ne faut pas abandonner le devoir. Il faut s’employer aux œuvres extérieures pour divertir l’âme de l’objet triste : embrasser le Crucifix, lever les yeux au ciel, élancer le cœur vers Dieu par des paroles d’amour et de confiance.
     A propos des sécheresses et stérilités spirituelles, la dévotion ne consiste pas en la douceur, suavité, consolation et tendreté sensible du cœur qui nous provoque aux larmes et soupirs et nous donne une certaine satisfaction agréable et savoureuse en quelques exercices spirituels. Certaines personnes ont ces sensations physiques mais continuent d’être vicieuses, n’ont aucun vrai amour de Dieu.
     Mais elles sont quelquefois bonnes et utiles parce qu’elles excitent l’appétit de l’âme, confortent l’esprit et ajoutent à la promptitude de la dévotion une sainte gaieté et allégresse qui rend nos actions belles et agréables.
     Le critère de discernement de leur origine qu’il est donne consiste dans leurs fruit. Si ces douceurs, tendretés et consolations nous rendent plus humbles, patients, traitables, charitables et compatissants à l’endroit du prochain, obéissants, etc. Sans doute, qu’elles sont de Dieu.


     Ayant ces consolations, il faut s’humilier devant Dieu ; se reconnaître se petit, en parler de manière générale et les estimer parce qu’elles viennent de Dieu ; les employer humblement selon l’intention du donateur ; renoncer de temps en temps à ces douceurs et en même les aimer parce qu’elles viennent de Dieu et nous provoquent son amour, mais ce ne sont pas elles que nous cherchons.
     Les consolations sont passagères. L’âme se retrouvera un jour comme une terre déserte sans chemin pour trouver Dieu, ni aucune eau de grâce qui l’arrose.
     Les causes de ces sécheresses et stérilités sont : Négligence de suavités et délices de l’amour de Dieu lorsqu’il est temps ; abandon des exercices spirituels ; duplicités et finesse d’esprit exercée dans les confessions et communications spirituelles (mentir au Saint-Esprit) ; la perte des fruits des consolations.
     Pour en sortir : s’humilier devant Dieu en la connaissance de notre néant et notre misère ; invoquer Dieu et lui demander son allégresse ; se confesser et ouvrir le cœur ; ne pas s’affectionner à en être délivré ; ne point perdre patience, continuer dans la dévotion.
     Le temps de sécheresse est un temps de service à Dieu, avec vive force.
     La plus agréable oraison est celle que nous faisons pour plaire à Dieu, quand on la vit dans la sécheresse et stérilité.
   
Résumé par André

Tuesday, December 31, 2013

Perché parlare delle tentazioni?


Filotea, La Parte IV

Gruppo di lingua italiana: don Carlo, don Jozef, Danijel e suor Eliane
16 dicembre 2013


Don Carlo:
- Sorprende il fatto che Francesco dedica una parte della Filotea alle tentazioni. Perché? Certamente coloro che egli accompagnava le avevano chiesto qualche orientamento. Francesco va incontro all’esigenze della gente. Interessante il modo come risponde a questa esigenza. È da notare che nonostante Francesco dedica una parte del libro alle tentazioni, questa non è, però, la parte maggiore e più importante (non è la parte negativa del cammino che egli sottolinea di più).
- Non lasciarsi scoraggiarsi dalle chiacchiere delle gente. Non è facile essere liberi dai giudizi degli altri. Questo è un aspetto che pastoralmente sentiamo da vicino.


Danijel
- Importanza della libertà interiore, di essere liberi dai giudizi degli altri. Non lasciare che le chiacchiere e i giudizi degli altri penetrino il proprio cuore e ci impediscano di avanzare nel cammino.
- Francesco orienta ad affrontare le tentazioni secondo quello che si è acquistato prima: la preghiera, la meditazione, la contemplazione, le virtù. Queste devono sostenere tutto il cammino e non possono essere tralasciate nei momenti di tentazioni. Anzi, vengono richiamate come rimedio contro le tentazioni.


Don Jozef
- Sorprende che Francesco parla soltanto delle tentazioni ma non affronta il tema del peccato (es. i peccati capitali…). Ritroviamo qua e là qualche accenno ai peccati ma non in modo esplicito.
- Le piccole tentazioni (cosa dice la gente; lo scoraggiarsi; l’impazienza, l’invidia…) non sono mali in sé, ma sono tutte piccole cose che impediscono di progredire più speditamente nel cammino di devozione.
- Ci sono delle tentazioni che possono accompagnarci tutta la vita, ma dipende da me di non acconsentire, di non rispondere ad esse.
- Quando si avvertono le tentazioni è importante rafforzare l’amore a Gesù. L’importanza dell’affetto verso Dio in Francesco: “Abbraccerai la Santa Croce”; “tornerai semplicemente con il tuo cuore a fianco di Gesù crocifisso, e con un atto d’amore gli bacerai i piedi”…
- Interessante il modo come Francesco descrive la tristezza. È uno dei mali peggiori che possa colpire l’anima, eccettuato il peccato.


Suor Eliane
- Per Francesco non basta incominciare il cammino di devozione; bisogna camminare sempre tenendo conto che in certi momenti del cammino dobbiamo affrontare le tentazioni, l’aridità e la sterilità di spirito; esse sono qualcosa che fanno parte del cammino spirituale. È importante saper affrontarle.
- Punto di partenza per scalare l’altra montagna della perfezione: 1) la perseveranza nei propositi. Sarà la perseveranza a dimostrare che è sul serio e con sincerità che ci siamo votati a Dio e incamminate alla vita devota. 2) il farsi coraggio perché ciò che sembra difficile e impossibile con coraggio e pazienza si farà.
- Assodato il principio “sentire non è acconsentire” emerge in Francesco una capacità di analisi rara, lucida e schietta delle tentazioni. Dimostra in tre gradini la discesa verso il male: la tentazione - la dilettazione – il consenso. Il piacere è il gradino del consenso. Spiega come si può incoraggiare e fortificare l’anima a resistere alle tentazioni; i rimedi contro le grandi e le piccole tentazioni.
- L’agitazione e la tristezza: due mali strettamente collegati. La tristezza genera agitazione; l’agitazione in seguito aumenta la tristezza. La cattiva tristezza turba l’anima, la mette in agitazione, le dà paura immotivate, genera disgusto per l’orazione, assopisce e opprime il cervello… Per questo il nemico si serve della tristezza per portare le sue tentazioni.
- Bisogna superare non soltanto le grandi tentazioni, ma anche le piccole. In questo cammino è importante ricorrere a Dio per chiedere la sua misericordia e il suo aiuto. Far memoria dell’amore di Dio è il rimedio più efficace perché esso contiene in sé tutta la perfezione di tutte le virtù.

Sommario di suor Eliane

Saturday, December 28, 2013

Anniversary of the death of St Francis de Sales


Saint Francis de Sales died in Lyons, at the Visitation Monastery, on 28 December 1622 after suffering a stroke on Christmas night. The mortal remains were returned to Annecy, in Savoy, on 24 January 1623, and since 1970, his feast has been kept on that day.

Oggi è l'anniversario della morte di san Francesco di Sales, il 28 dicembre 1622 a Lione in Francia. 

Friday, December 27, 2013

Remedies to temptations, sadness and sorrow

Introduction to the Devout Life 

Part Four: Containing Needful counsels concerning some ordinary temptations.
16 December 2013
Reflections from English-Speaking group: Carlo Villegas, Elizabeth Mao, Rosita Joseph and Ruwantha Thirimanne

How to remedy minor temptations. (Part 4: 9)
The allusions used by St. Francis by way of using flies, gnats and biting insects is not only
figuratively interesting but also very easy to relate to in daily life. This portion of chapter four was picked out from the rest because it touched not so much the shared and common experience of temptations but moreover because it proposed solutions to this common phenomenon of temptations.
     It is a fact of life that flies and gnats and probably other biting insects like mosquitoes do pester and annoy us. As a priest who encounters hundreds of occasions of people coming for advice how to get rid of an annoying person... how to forgive a family member who is a pain in the neck... how to cease getting angry at a person who always causes you to fall into anger, has hurt you most?
     St. Francis proposed Patience and Gentleness to ward of petty temptations. And if a one stings you, without so much a fuss, simply remove the stinging critter and continue what you were doing. The advice of this priest was that every time such and such a person would have declared the
perennial “buzzing” for a human being who utterly annoys and provokes you. His advice was simple…

Counselee: (with tears and anger at times says) Father, I can't help but get frustrated and angry at my husband always. I do not know what to do anymore.
Priest: Let us pray for him.
Counselee: I tried that and it surely does not work.
Priest: Probably you prayed wrongly.
Counselee: Then please teach me how to pray.
Priest: Repeat after me.
Counselee: Okay.
Priest: Let us pray that he dies as soon as possible. Let us pray that that your husband may be taken from this world and be beside Jesus the soonest. You will have less annoyance from such person.
Counselee: (with a slight grin on the face says) No, father, that is bad. To wish someone to die is not a good prayer father.
Priest: Okay then, let us rephrase the prayer... Let us pray that YOU die soon and you go to Jesus sooner .
Counselee: (with a bigger grin says) That too is not so nice to do.
Priest: Saint Rita of Cassia prayed that her two sons be taken by Jesus soonest rather that they continue to carry out their intended revenge toward the those who murdered their father and end up in hell. And the Lord, granted this holy mother's request.
Counselee: For Real?
Priest: Yep! Now you can pray the same way, either you pray that Jesus takes your husband now or that Jesus takes you now.
Counselee: (with a bigger grin says) He is annoyingly bad but not that bad.
Priest: You see, a few minutes ago you were rattling mad at this person's annoying ways. Now you have shown that you value that there is goodness deep down in his heart and in your heart. You see what Patience can bring. Your heart has shown its true colors... You were born good. And so is he. And because of this prayerful patience of yours, your gentle ways will get the better of you.
Counselee: (in quiet, remained silent and now more calm and all smiles).

In hindsight, with more patience and gentleness as tool to fight against minor temptations, a third by product would inevitably be a good sense of humor.

Of Temptations, and the difference between experiencing them and consenting to them. (Part 4:3)
Temptations as we have learned and observed is amoral. They are neither good nor evil in themselves. Temptations however provide us this unique Opportunity to exercise the faculty of Human Choice. It gives us the chance to choose one from the other. We might even go further to say that temptation gives us the occasion to exercise our capacity to choose.
     The devil more often proposes things that make our choosing (choices) difficult.
     At the occasion of temptation Jesus not only assumed more energy to be stronger to fight the temptation at that moment but derived more experience to go up against more temptation for the future – upon going towards his Jerusalem, his Gethsemane and his Calvary.


Encouragement for the Tempted Soul. (Part 4:5)
It is human experience that tells us that daily life provides the environment and occasion for
choice making. In these ambient there are always a myriad of choices being made. Some choices are fruits of great and small decisions taken.
     Reflecting on the choices and daily decisions that come with living consecrated life one must reference it to one's convictions, namely one's belief and principles that expresses our distinct personality and fruit of our formation to asceticism.
     The proper discernment of Spirit ie. through adequate information, constructive discussion or dialogue and finally deliberations, helps us choose what would be ultimately beneficial for us and for others. The compulsion and desire to persevere in making, following up and living out the choices we have made requires great attention. The clear and mature intentionality helps sustains the soul despite of and in spite of temptation.


Of Sadness and Sorrow (Part 4:12)
Sadness and Sorrow are contrasted with Joy and Happiness.
     Despite the clarity of thought of St. Francis of Sales stating that Sadness and Sorrow have a
Christian face too with mercy and repentance. The experience of Sadness and of Sorrow can be occasioned by isolation and thus develop into and experience of loneliness. The very idea of isolation presumes the absence of THE other - Being Alone. If we continue the narrative that once we are more often alone than with others, it is easily an occasion for more melancholy and thus more temptation.
     St. Francis proposes prayer in times of melancholy, sadness and sorrow. He reiterates the definition of prayer as 'the lifting of the mind to God.' This apparent advice may seem tame and even considered indifferent to the seriousness of the matter. Yet however after some silence and reflection, there indeed is the viability and full rationality of the proposal to pray by St. Francis.
     When one is in dialogue with God, one is preoccupied in listening, in conversing with the Lord. When this dialogue is with God, this prayer becomes not only in practice but in essence the very antidote to isolation, sadness and sorrow. When one is in true prayer with God, one is not alone anymore. And in fact, there is more occasion to Joy and to Happiness since one is never alone in prayer.

Summary by Carlo